Chili et carnets

Le Chili sous toutes les coutures

Chili, la nature fait payer plein pot

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Les reconstructions après les tremblements de terre ont des coûts exhorbitants (photo sous licence Creative commons Beao)

Les reconstructions après les tremblements de terre ont des coûts exorbitants. Ici, un pont de la route Vespucio Norte, près de Santiago du Chili (photo sous licence Creative commons Beao)

Tremblements de terre, tsunamis… Les Chiliens avec ces risques au quotidien et il est bien évident qu’un terremoto destructeur a plus de probabilité de se produire à Santiago que dans la Creuse. Mais tous ses risques ont un coût : 31 milliards de dollars. C’est en tout cas le montant de l’addition calculé par le bureau de l’ONU en charge de la stratégie internationale de prévention des catastrophes (l’UNISDR) dans un rapport revenant sur vingt ans de catastrophes dans le monde. Les Etats-Unis sont devant avec 560 milliards de dégâts depuis 1992.
Le dernier tremblement de terre de février 2010, et le tsunami qui a suivi, ne sont pas innocents. Ils constituent d’ailleurs la plus large part de ce bilan. Le rapport prend également en compte les reculs enregistrés dans les domaines de l’éducation et du social suite à ses calamités.
Toutefois, si le Chili est dans le top 10 des pays les plus impactés économiquement (la réunion des dix pays de cette liste fait grimper le chiffre à 2000 milliards !), il n’est pas dans celui des pays les plus touchés en pertes humaines. Haïti (230675 morts en vingt ans), l’Indonésie (180152) et la Birmanie (139351) se partagent ce triste podium.

Written by Anthony Quindroit

27 novembre 2012 à 0 h 00 min

Une Réponse

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  1. Dégâts au Chili, je veux bien. Mais si certains immeubles comme le Paz de Nuñoa ou celui de Concepcion avaient été calculés et construits « normalement », ils ne seraient pas hors d’usage ou tout simplkement cassés.
    En ce qui concerne les suites du tsunami, un récent voyage à Constitucion montre que rien n’est fait pour éviter de futurs ennuis. ex.: la capitaienrie du port est reconstruite très exactement là où le tsunami du 27F a tout balayé.
    Quoi qu’il en soit, les chiliens sont dotés d’une dose de fatalisme assez surprenante, à remettre les bouteilles sur les meubles et les fleurs sur les porte-pots le lendemain du terremoto !!!

    Jean-Pierre

    27 novembre 2012 at 0 h 23 min


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